Quand les papillons
On s'est rencontrés, le coeur plein de fièvre,
Les yeux égarés de rêves charmants.
Le même baiser nous venait aux lèvres
Dans l'enchantement des premiers serments ;
Ah ! les billets doux, peuplés de chimères,
Les fleurs qu'on effeuille en disant un nom...
Tous ces songes bleus sont éphémères ;
On se quitte un jour, ne jurez pas "non".
{Refrain :}
Quand les papillons fermeront leurs ailes,
Les coeurs d'amants seront fidèles.
Quand les fleurs naîtront pour durer toujours,
Les chansons d'amour seront éternelles.
Que sont devenues les belles promesses ?
Et toi, tes serments, où sont-ils partis ?
Va donc embrasser tes folles maîtresses !
Toi, va retrouver tes amants maudits !
On se fait au coeur d'atroces blessures,
Oubliant soudain qu'on s'est adorés.
Puis on se sépare avec des injures :
Vous pensiez en rire et vous en pleurez !
{au Refrain}
Petit à petit la douleur s'efface ;
La haine et l'amour n'ont plus qu'un reflet.
Sur votre chemin un autre qui passe
Porte comme vous son triste regret ;
Au bruit des baisers, à deux on oublie ;
Pour se consoler on se prend la main,
Et, toujours enfants à travers la vie,
On pleure aujourd'hui pour chanter demain !
{au Refrain}
Quando as Borboletas
Nos encontramos, o coração cheio de febre,
Os olhos perdidos em sonhos encantados.
O mesmo beijo nos vinha aos lábios
Na magia dos primeiros votos;
Ah! as cartas de amor, cheias de quimeras,
As flores que a gente despedaça dizendo um nome...
Todos esses sonhos azuis são efêmeros;
Um dia a gente se separa, não jure 'não'.
{Refrão:}
Quando as borboletas fecharem suas asas,
Os corações dos amantes serão fiéis.
Quando as flores nascerem para durar pra sempre,
As canções de amor serão eternas.
O que aconteceu com as belas promessas?
E você, seus votos, pra onde foram?
Vai lá beijar suas amantes loucas!
Você, vai reencontrar seus amantes malditos!
A gente se acostuma com feridas atrozes,
Esquecendo de repente que nos adoramos.
Então a gente se separa com ofensas:
Vocês pensaram que iam rir e agora choram!
{ao Refrão}
Pouco a pouco a dor se apaga;
O ódio e o amor não têm mais que um reflexo.
No seu caminho, outro que passa
Leva como você sua triste saudade;
Ao som dos beijos, a dois a gente esquece;
Pra se consolar, a gente se pega pela mão,
E, sempre crianças pela vida afora,
Hoje a gente chora pra cantar amanhã!
{ao Refrão}