Celles que l'on épouse
Elles sont également charmantes
Elles sont également troublantes
Elles mènent le même combat
Celles que l'on épouse
Celles que l'on épouse
Et celles que l'on n'épouse pas.
Elles font les mêmes manières
Veulent les mêmes prières
Pour enfin tomber dans nos bras
Celles que l'on épouse
Celles que l'on épouse
Et celles que l'on n'épouse pas.
Mais celles que l'on épouse
Se méfient tout le temps
De celles que l'on n'épouse pas
Le cœur aux abois, mais l'oeil innocent,
Elles guettent nos moindres faux pas
On ne se méfie jamais assez
Des élans de notre passion
Si bien qu'on ne peut éviter
Un jour dans le feu de l'action
De donner à celles qu'on épouse
Le prénom de celles que l'on n'épouse pas
De donner à celles qu'on épouse
Le prénom de celles que l'on n'épouse pas.
Il nous serait plus facile
De reprendre la Bastille
Que de les faire marcher au pas
Celles que l'on épouse
Celles que l'on épouse
Et celles que l'on n'épouse pas
Elles volent de leurs propres ailes,
Les plus laides et les belles
Se posent sur le lit de leur choix
Pour qu'on les épouse
Pour qu'on les épouse
Et même pour qu'on ne les épouse pas.
Mais celles que l'on épouse
Nous trompent tout autant
Que celles que l'on n'épouse pas
L'alliance à leur doigt
Le corps provoquant entre les bras de leur amant
Elle versent le trop-plein de passion
Qu'elles nous refusent à la maison
Si bien qu'on est presque certain
Qu'il va nous arriver demain
De lutiner celle qu'on épouse
En la prenant pour celle qu'on n'épouse pas
De lutiner celle qu'on épouse
En la prenant pour celle qu'on n'épouse pas.
Aquelas que a gente casa
Elas também são encantadoras
Elas também são perturbadoras
Elas lutam a mesma batalha
Aquelas que a gente casa
Aquelas que a gente casa
E aquelas que a gente não casa.
Elas fazem as mesmas manhas
Querem as mesmas orações
Pra finalmente cair em nossos braços
Aquelas que a gente casa
Aquelas que a gente casa
E aquelas que a gente não casa.
Mas aquelas que a gente casa
Desconfiem o tempo todo
Das que a gente não casa
O coração aflito, mas o olhar inocente,
Elas vigiam nossos menores deslizes
Nunca desconfiamos o suficiente
Dos impulsos da nossa paixão
Tanto que não conseguimos evitar
Um dia, no calor da ação
De chamar de amor aquelas que a gente casa
O nome daquelas que a gente não casa
De chamar de amor aquelas que a gente casa
O nome daquelas que a gente não casa.
Seria mais fácil pra nós
Repetir a história da Bastilha
Do que fazê-las marchar em ordem
Aquelas que a gente casa
Aquelas que a gente casa
E aquelas que a gente não casa
Elas voam com suas próprias asas,
As mais feias e as belas
Se acomodam na cama que escolheram
Pra que a gente as case
Pra que a gente as case
E até pra que a gente não as case.
Mas aquelas que a gente casa
Nos enganam tanto quanto
Aquelas que a gente não casa
A aliança no dedo
O corpo provocante entre os braços do amante
Elas derramam o excesso de paixão
Que nos negam em casa
Tanto que estamos quase certos
Que amanhã vai acontecer
De flertar com aquela que a gente casa
Achando que é a que a gente não casa
De flertar com aquela que a gente casa
Achando que é a que a gente não casa.