Promets-moi
Le ciel s'est déchiré brûlé par les éclairs,
L'amour s'est retiré poussé par tes colères,
Dehors les chiens aboient pour confondre le sort
Dans ma coeur il fait froid j'ai mal même quand je dors.
Les tempêtes répétées n'ont laissé que la boue,
Tout s'est soudain figé, plus rien ne tient debout,
Les murs de notre histoire lézardés par nos cris
Ne sont plus qu'illusoires et que rêves interdits.
REFRAIN:
Promets-moi malgré tout de ne pas tout salir,
De conserver de nous le meilleur pas le pire,
Promets-moi malgré tout de ne pas lui sourire
Quand le sage devient fou le soir dans tes délires.
Oh! Promets-moi malgré tout de ne pas lui offrir
Nos instants les plus doux, nos morceaux de plaisir,
Promets-moi malgré tout de ne pas tout détruire,
Sur un champ de cailloux on ne peut rien construire.
Tes mots me laissent un goût de cendre dans la bouche,
Tu m'as mis à genoux les insultes ont fait mouche,
J'ai beau chercher encore une bonne raison d'y croire,
Je ne suis plus assez fort, je n'ai plus de mémoire.
REFRAIN
Épuisés par la guerre que nous nous sommes livrés,
Fatigués par le fer que nous avons croisés,
J'ai choisi de me rendre les armes à la main,
Y'a plus rien à défendre quand s'inscrit le mot fin.
Promete-me
O céu se rasgou, queimado pelos relâmpagos,
O amor se afastou, empurrado pelas suas raivas,
Lá fora os cães latem pra confundir o destino
No meu coração tá frio, eu sinto dor até dormindo.
As tempestades repetidas só deixaram lama,
Tudo de repente congelou, nada mais se sustenta,
As paredes da nossa história rachadas pelos nossos gritos
Não são mais que ilusões e sonhos proibidos.
REFRÃO:
Promete-me, apesar de tudo, de não sujar tudo,
De guardar de nós o melhor, não o pior,
Promete-me, apesar de tudo, de não sorrir pra ele
Quando o sábio fica louco à noite nos seus delírios.
Oh! Promete-me, apesar de tudo, de não oferecer
Nossos momentos mais doces, nossos pedaços de prazer,
Promete-me, apesar de tudo, de não destruir tudo,
Num campo de pedras não se pode construir nada.
Suas palavras me deixam um gosto de cinzas na boca,
Você me pôs de joelhos, os insultos acertaram em cheio,
Por mais que eu procure uma boa razão pra acreditar,
Não sou mais forte o suficiente, não tenho mais memória.
REFRÃO
Esgotados pela guerra que nós travamos,
Cansados pelo ferro que encontramos,
Eu escolhi me render, as armas na mão,
Não há mais nada a defender quando se escreve a palavra fim.