J'ai donné des soirées à étonner les princesDans cette chambre usée par trois siècles d'amourJ'ai dans l'oreille encore le vieux parquet qui grinceEt nos chansons d'ivrognes à la pointe du jourJ'ai donné des soirées à étonner les princesAvec une poignée de copains troubadoursIls arrivaient tout droit de leur vieille provinceLe duc de Normandie et Du Pont de NemoursJ'ai donné des soirées à étonner les princesLes hommes les idées et les cœurs étaient neufsLe buffet il est vrai était peut-être minceMais nous n'avions pas peur d'être deux pour un œufLes filles nous offraient leurs yeux comme une sourceOù nous pouvions trouver les soirs de mauvais sortUn courage nouveau pour reprendre la courseEt leurs cheveux dorés valaient mieux que de l'orJ'ai donné des soirées à étonner les princesDans cette chambre usée par trois siècles d'amourJ'ai dans l'oreille encore le vieux parquet qui grinceEt nos chansons d'ivrognes à la pointe du jourLe duc est reparti vers sa ville normandeLe comte de Châlons doit être pharmacienDu Pont près de Nemours compte ses dividendesEt de ma vieille chambre il ne reste plus rien

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