Cyclone
Keera
Dois-je m'annoncer? (C'est qui?)
J'ai le blaze qu'ils ont peur de prononcer (Rohff)
Ils sont devenus c'qu'ils dénonçaient
Hoodstabeatz, ewa
H-O-U-S-N-I
Encore un cla-cla-cla-cla-classique
Le Mze, watoukoufou
Dernier morceau fleuve comme si j'n'avais pas percé
Dernier Mohican à exercer avant votre décès
Le flow coule des glaciers, les bougs en ont les couilles gercées
Ça vient d'Vitry, pas du New Jersey
Plume universelle, j'envie que l'courage d'une mère seule
Petit, y aura pas d'Louis Vui' ni Gucci sur ton linceul
Toute bête au seuil de sa perte se lance dans d'ultimes
Aventures sans boussole, plus j'connais l'homme, plus j'm'isole
Toujours aussi productif, un peu trop radioactif
Encore un chef-d'œuvre pour l'rap français, une œuvre caritative
J'évite de porter une arme, un peu trop tactile
On peut soulever la street comme Francis a soulevé Shaquille
C'est pas l'retour de Rohff, Nas, Jadakiss et Rakim
Bienvenue dans notre art, installez-vous et restez tranquilles
Aucun précurseur, on attend l'approbation d'un influenceur
J'dois tatouer mon blaze sur leurs cœurs pour les rendre virils
Le rap et moi, une relation intime qui finit à coups d'briquet
Comme France-Antilles quand brûlent les maisons d'békés
D'mande à leurs grands qui les a éduqués, ils veulent faire les kékés
Pour des stats truquées, ça tague les keufs en pookie
Incompris, même sous-titré, face à la mer, baie vitrée
J'ai bu les vagues, craché les algues, venu en France illettré
J'allégerai pas ma plume, c'est pas mon blème si t'es pas lettré
En Clio Purosangue, qu'importe tant qu'j'ai la santé
J'baisse jamais la garde, j'ai obtenu celle de mon p'tit dernier
Il finira pas en psychiatrie, non, les derniers s'ront les premiers
Ils m'invitent pas dans leurs squats, de peur qu'j'les voie le nez d'dans
Trois grammes dans le sang, échangeant la mère d'leurs enfants
Au-delà des reproches, j'suis l'témoin gênant
Étant à jeun H24 et très peu avenant
Qui plus est, j'refuse de courber l'échine, all I do is win
J'kicke à plein régime, gardant la dynamique d'une machine
La rime dépasse l'entendement, tout c'que t'imagines
J'sors du sol comme un missile iranien détruit la cible
Aucun monarque ne mérite mon estime, les vôtres sont doubles SIM
J'leur donne du gaz, ils m'sabotent comme Nord Stream
En voie d'disparition comme la classe moyenne
Coupé du monde, l'esprit ouvert par césarienne
Valeurs comoriennes dans la sauce algérienne
Cancer du colon par intégration bactérienne
Élevé par l'instinct matériel en hess
L'ironie d'un BBL, ça coûte la peau des fesses
Bientôt les dayouts en hijab Hermès
Critères à la baisse, aucune grenouille devient princesse
J'connais leurs faiblesses, leurs déviances après minuit
Leurs points communs avec l'ennemi, le podium nous a désunis
Leur quartier les bannit, j'les écrase dans leur déni
Comme si Renault se vantait d'vendre plus que Lamborghini
Pas d'crise d'identité, j'fais face à leurs entités
Le courage n'a de sens que dans l'adversité
Marion est d'mauvais poil, j'garnis sa pilosité
Si on enferme tous les pédos, qui dirige la société?
Gosse de riche, surprotégé, sous coke, finit psychopathe
Nous, c'est l'virage Auteuil, on t'arrache la tête au Parc
On peut plus s'rabibocher, j'les ai vus s'manger des tartes
C'est la loi du plus fort mais l'plus fort n'est pas l'plus smart
J'rebats les cartes du game quand ma carrière semble morte
Y a pas plus fourbe que la gloire, fuck le magazine Forbes
Remercie Dieu si tu souffres, y a qu'la douleur qui forge
Les cœurs sont si noirs qu'les sentiments ont des torches
J'me détache de l'humain, mon âme a b'soin d'une détox
Des forêts poussent déracinées, des rafales dans les écorces
La ligne d'arrivée des moutons n'est tracée que dans leurs gorges
94 mérite l'indépendance comme la Corse
Pur produit des divorces, comment un gosse devient une bête féroce
Les maltraitances, les conditions d'vie atroces
Tu ripostes ou pas, tu crèves d'une patrouille sur ton torse
Toutes ces bavures de poulets vont finir en chicken toast
C'que la vie nous inflige, on l'inflige aux autres
Leur haine pousse à leur faute, le RN pousse à leurs votes
Comme une chienne pousse à la dot, plus j'les zoome, plus j'sursaute
Leur défaite en cours de chargement quand la victoire m'upload
Claude chante Caroline, Tarik déchante sur Fourest
Être l'enfant d'la République t'expose à son inceste
Jean Messiah recalé d'boîte, est-ce un délit d'faciès?
Les politiques sont burlesques, leur agenda est funeste
Même la famille est toxique, l'affection en request
Pas d'éruption volcanique sans fissure terrestre
J'm'offre en cadeau empoisonné, c'qui compte, c'est le geste
C'est l'comble, les mangeurs d'enfants me trouvent indigeste
On garde un œil sur nos sœurettes, on les préfère en survêt
La street en ménopause, y a pas d'autre choix qu'imposer ses règles
J'éclaire les ténèbres
Le soleil brille pour tous mais tous ne prient pas le Maghrib
Je change pas, je mute dans l'tumulte du sort
Plus tu prends de l'altitude, plus les vents soufflent fort
Jamais serpent ne démord, les sages de surface sont des porcs
La médisance est un sport où l'exploit est d'avouer ses torts
J'pète le score, marche et dors sur des œufs, mon vieux
Diminue jamais ta lumière pour préserver leurs yeux
J'peux pas vendre mon âme, elle appartient à Dieu
Dépossédé d'mes biens, j'partirai a titre gracieux
Dur de laisser sa place propre dans un monde aussi crasseux
Ils nous prient d'rentrer chez nous après qu'on ait construit chez eux
Civilisé, informé, m'réformer, j'fais d'mon mieux
J'aime la France autant qu'elle m'aime et si elle m'aime pas, on est deux
N'attends pas la paix des hommes en guerre avec eux-mêmes
N'attends pas l'amour d'une femme qui ne s'aime pas lui-même
Elle expose tes red flags alors qu'elle s'expose en mème
Si elles étaient hommes, elles s'épouseraient pas elles-mêmes
J'ai survolé les continents, les tourments, les mauvais tournants
Séjournant en maison décorée d'barbelés et d'ornement
Le goût d'l'isolement au palais comme un roi, les cheveux grisonnants
Zonant, les coups d'feu résonnant, les saisons nous assaisonnant
Jamais Hous' ment, j'les vois briller faussement
J'attends pas d'être célébré, bouffez ma chair, mes ossements
Au détriment des streams, y aura pas d'divertissement
C'est toujours l'heure du crime, y a retour sur investissement
Le flow coule en baril de pétrole, ma bouche un gisement
Ils s'mentent à eux-mêmes, perdus dans leurs déguisements
Fuck la mode des cannibales, des cadences d'anencéphales
Guette, ta fille s'habille mal, ton fils te répond mal
Sous drogue et porno, le mal, l'emprise est paranormale
Ils comprennent que dalle, dans leurs bulles comme des poissons d'bocal
Génération d'bitches assumées, de shooteurs présumés
Plus facile de tuer que s'repentir, s'réguler, faut s'réveiller
On est tous sous contrôle, liberté surveillée
Jusqu'aux dépenses, sous l'impuissance de ton conseiller
Les idées bio comme une plantation d'naturopathe
L'estomac bourré d'métaux lourds, microplastiques de l'eau plate
Colonne vertébrale en stress, j'enrichis l'ostéopathe
Fuck leurs paillettes et strass, j'suis tout c'que leurs djinns combattent
Concentré comme Malcolm, j'emmerde les technocrates
Les frères ont l'syndrome de Stockholm, déteignent des aristocrates
Entre rap conscient et son d'caille-ra
J'peux dead en kalash, gandoura, sous l'béret de Sankara
Le mauvais œil screen ton aura, je filtre mon odorat
Les testeurs de parfums s'mélangent mais gardent l'odeur d'Sephora
Vrai reconnaît vrai, n'a pas besoin d'se Shazam
Toujours la même posture sans prendre une ride comme Mona Lisa
On est moins utiles sur Terre qu'une flottille en mer de Gaza
Tu compteras plus de mains levées à mes shows qu'à ma janaza
Comprendra qui pourra rester lucide au sommet
Personne nous soumet, les pommes pourrissent mais pas les pommiers
J'accélère en ville avec l'adrénaline
D'être toujours en vie, envié, aimer les siens, c'est être prêt à s'sacrifier
Partout, c'est la guerre, pour nos vies, z'ont très peu d'égard
Mieux vaut un bunker qu'un bon cœur dans c'monde de barbares
L'État nous fait toujours payer plus cher et sans moratoire
C'est l'islamophobie qui explose tout, pas Allahou Akbar
Y a pas plus aveugle que celui qui refuse de voir
Ils sont devenus c'qu'ils dénonçaient, trahissant leur devoir
Ils pensent déjouer les plans divins mais payent leur magie noire
Ils savent très bien qui est l'couteau l'plus aiguisé du tiroir
Amitié aléatoire, j'en ai subi sa science
Comme un rat d'laboratoire, j'compte pas sur la chance
J'compte pas sur la chance, si jamais je meurs ce soir
C'est une délivrance, pour moi, un nouveau départ
Ciclone
Keera
Posso me apresentar? (Quem é?)
Eu tenho o nome que eles têm medo de pronunciar (Rohff)
Eles se tornaram o que denunciavam
Hoodstabeatz, e aí
H-O-U-S-N-I
Mais um cla-cla-cla-cla-clássico
O Mze, watoukoufou
Última faixa longa como se eu não tivesse estourado
Último Mohicano a atuar antes da sua morte
O flow flui como geleiras, os caras estão com os ovos rachados
Isso vem de Vitry, não do New Jersey
Caneta universal, eu invejo a coragem de uma mãe solteira
Pequeno, não vai ter Louis Vui' nem Gucci no seu caixão
Toda besta à beira da perda se lança em últimas
Aventuras sem bússola, quanto mais conheço o homem, mais me isolo
Sempre produtivo, um pouco radioativo demais
Mais uma obra-prima para o rap francês, uma obra caritativa
Evito portar uma arma, um pouco muito tátil
Podemos levantar a rua como Francis levantou Shaquille
Não é o retorno de Rohff, Nas, Jadakiss e Rakim
Bem-vindos à nossa arte, acomodem-se e fiquem tranquilos
Nenhum precursor, estamos esperando a aprovação de um influenciador
Eu preciso tatuar meu nome nos corações deles para torná-los viris
O rap e eu, uma relação íntima que termina a golpes de isqueiro
Como França-Antilhas quando queimam as casas dos békés
Pergunte aos avós deles quem os educou, eles querem fazer os kékés
Por estatísticas manipuladas, eles marcam os policiais em pookie
Incompreendido, mesmo legendado, de frente para o mar, vidro da baía
Eu bebi as ondas, cuspi as algas, cheguei à França analfabeto
Não vou aliviar minha caneta, não é meu problema se você não é letrado
Em Clio Purosangue, não importa enquanto eu tiver saúde
Nunca abaixo a guarda, eu consegui a de meu caçula
Ele não vai acabar na psiquiatria, não, os últimos serão os primeiros
Eles não me convidam para seus barracos, com medo de eu ver o que rola
Três gramas no sangue, trocando a mãe dos filhos deles
Além das críticas, sou a testemunha incômoda
Estando sóbrio H24 e muito pouco afável
Além disso, recuso-me a curvar a espinha, tudo que faço é vencer
Eu rimo em pleno vapor, mantendo a dinâmica de uma máquina
A rima ultrapassa o entendimento, tudo que você imagina
Eu saio do chão como um míssil iraniano destrói o alvo
Nenhum monarca merece minha estima, os seus são duplos SIM
Eu dou gás, eles me sabotam como o Nord Stream
Em vias de desaparecimento como a classe média
Cortado do mundo, a mente aberta por cesariana
Valores comorianos na sopa argelina
Câncer do cólon por integração bacteriana
Criado pelo instinto material em hess
A ironia de um BBL, custa a pele das costas
Em breve os dayouts em hijab Hermès
Critérios em baixa, nenhuma rã se torna princesa
Eu conheço suas fraquezas, suas devianças depois da meia-noite
Seus pontos em comum com o inimigo, o pódio nos desuniu
O bairro os banha, eu os esmaga no seu delírio
Como se a Renault se gabasse de vender mais que a Lamborghini
Sem crise de identidade, eu enfrento suas entidades
A coragem só faz sentido na adversidade
Marion está de mau humor, eu cuido da sua pilosidade
Se trancarmos todos os pedófilos, quem dirige a sociedade?
Filho de rico, superprotegido, sob cocaína, acaba psicopata
Nós, é a curva Auteuil, arrancamos sua cabeça no Parque
Não dá mais pra se reconciliar, eu os vi se atacando
É a lei do mais forte, mas o mais forte não é o mais esperto
Eu rebaralho as cartas do jogo quando minha carreira parece morta
Não há nada mais traiçoeiro que a fama, dane-se a revista Forbes
Agradeça a Deus se você sofre, só a dor forja
Os corações são tão negros que os sentimentos têm tochas
Eu me distancio da humanidade, minha alma precisa de uma desintoxicação
Florestas crescem desarraigadas, rajadas nas cascas
A linha de chegada dos carneiros não é traçada senão em suas gargantas
94 merece a independência como a Córsega
Produto puro dos divórcios, como uma criança se torna uma fera feroz
Os maus-tratos, as condições de vida atrozes
Você reage ou não, você morre de uma patrulha no seu peito
Todas essas atrocidades da polícia vão acabar em chicken toast
O que a vida nos inflige, nós infligimos aos outros
O ódio deles leva ao erro deles, o RN leva aos votos deles
Como uma cadela leva ao dote, quanto mais eu os foco, mais eu salto
A derrota deles em carregamento quando a vitória me faz upload
Claude canta Caroline, Tarik desanima em Fourest
Ser filho da República te expõe ao seu incesto
Jean Messiah barrado na balada, é um crime de feições?
Os políticos são burlescos, sua agenda é funesta
Até a família é tóxica, o afeto em requisição
Sem erupção vulcânica sem fissura terrestre
Eu me ofereço como um presente envenenado, o que conta é o gesto
É o cúmulo, os devoradores de crianças me acham indigesto
Mantemos um olho nas nossas irmãs, preferimos elas de agasalho
A rua em menopausa, não há outra escolha senão impor suas regras
Eu ilumino as trevas
O sol brilha para todos, mas todos não rezam o Maghrib
Eu não mudo, eu mudo na turbulência do destino
Quanto mais você sobe, mais os ventos sopram forte
Nunca cobra se desvia, os sábios de superfície são porcos
A maledicência é um esporte onde o feito é admitir seus erros
Eu quebro o recorde, ando e durmo sobre ovos, meu velho
Nunca diminua sua luz para preservar os olhos deles
Não posso vender minha alma, ela pertence a Deus
Despojado de meus bens, eu partiria a título gracioso
Difícil deixar seu lugar limpo em um mundo tão sujo
Eles nos pedem para voltar pra casa depois que construímos na deles
Civilizado, informado, me reformar, faço o meu melhor
Amo a França tanto quanto ela me ama e se ela não me ama, somos dois
Não espere a paz dos homens em guerra consigo mesmos
Não espere o amor de uma mulher que não se ama
Ela expõe suas bandeiras vermelhas enquanto se expõe em meme
Se fossem homens, não se casariam consigo mesmas
Eu sobrevoei os continentes, os tormentos, as más viradas
Hospedando-me em casa decorada com arame farpado e ornamento
O gosto do isolamento no paladar como um rei, os cabelos grisalhos
Zonando, os tiros ressoando, as estações nos temperando
Nunca Hous' mente, eu os vejo brilhar falsamente
Não espero ser celebrado, devorem minha carne, meus ossos
À custa dos streams, não haverá entretenimento
É sempre hora do crime, há retorno sobre investimento
O flow flui em barril de petróleo, minha boca um poço
Eles mentem para si mesmos, perdidos em suas fantasias
Dane-se a moda dos canibais, cadências de anencéfalos
Olha, sua filha se veste mal, seu filho te responde mal
Sob drogas e pornô, o mal, a influência é paranormal
Eles não entendem nada, em suas bolhas como peixes de aquário
Geração de bitches assumidas, de atiradores presumidos
Mais fácil matar do que se arrepender, se regular, é preciso acordar
Estamos todos sob controle, liberdade vigiada
Até os gastos, sob a impotência do seu conselheiro
As ideias bio como uma plantação de naturopata
O estômago cheio de metais pesados, microplásticos da água sem gás
Coluna vertebral em estresse, eu enriqueço o osteopata
Dane-se suas purpurinas e strass, sou tudo que seus djinns combatem
Concentrado como Malcolm, eu me importo com os tecnocratas
Os irmãos têm a síndrome de Estocolmo, se misturam com os aristocratas
Entre rap consciente e som de caile-ra
Posso morrer em kalash, gandoura, sob o chapéu de Sankara
O mau-olhado filtra sua aura, eu filtro meu olfato
Os testadores de perfumes se misturam, mas mantêm o cheiro de Sephora
Verdadeiro reconhece verdadeiro, não precisa se Shazam
Sempre a mesma postura sem envelhecer como Mona Lisa
Somos menos úteis na Terra que uma flotilha no mar de Gaza
Você contará mais mãos levantadas nos meus shows do que no meu janaza
Quem puder entender, que permaneça lúcido no topo
Ninguém nos submete, as maçãs apodrecem, mas não as macieiras
Eu acelero na cidade com a adrenalina
Estar sempre vivo, invejado, amar os seus, é estar pronto para se sacrificar
Em todo lugar, é guerra, por nossas vidas, eles têm muito pouco respeito
Melhor um bunker que um bom coração neste mundo de bárbaros
O Estado sempre nos faz pagar mais caro e sem moratória
É a islamofobia que explode tudo, não Allahou Akbar
Não há nada mais cego que aquele que se recusa a ver
Eles se tornaram o que denunciavam, traindo seu dever
Eles acham que estão burlando os planos divinos, mas pagam sua magia negra
Eles sabem muito bem quem é a faca mais afiada da gaveta
Amizade aleatória, eu sofri sua ciência
Como um rato de laboratório, não conto com a sorte
Não conto com a sorte, se eu morrer esta noite
É uma libertação, para mim, um novo começo