Intro (en résumé)
Les nymphos aiment faire les courses parce qu’il y’a souvent une queue immense
J'vis dans une monde où certains hommes prennent la mort pour délivrance
C’est pas en faisant tourner les joints que cette putain de roue va tourner
Oukhti, respecte ton vagin car c’est par là qu’on est tous né
Si on jette pas de fleurs au Darfour, c’est que là-bas c’est la sécheresse
Les députés ont des langues de putes car beaucoup d’eux sont des lèches-fesses
Celle que t’aime dévoile la haine dans un miroir fissuré
Si l'occident pouvait salir c'est sur l'Afrique qu'il s'essuierait
J’comprends pas qu’des riches soient gros vu qu’y'a pas de fric sans suer
Et comment ils en sont arrivés à trouver une petite fille sensuelle
Ils doivent se faire monter en l’air pour mieux redescendre sur Terre
On veut tous reposer en paix, pour ça que tout le monde est en guerre
Et si la coke éclaire, c’est qu’elle doit se prendre dans la nuit noire
Et si mes pensées sont claires, c’est qu’elle est pas encore venue m’voir
J’avais grave des idéaux, j’ai vu trop d’choses donc j’ai dis: Oh!
J’serai pas l’idiot qui s'baisse chaque jour pour chier et qui s’dit haut
J’ai pas d’sous et plein d’soucis, une envie fou de me mettre sous weed
Bien que la rue soit en béton elle construit pas de mecs solides
Si le temps était de l’argent, les clochards seraient pressés
Plus je prend conscience de la mort, plus mon avenir rétrécit
Je suis cultivé mais pour la France analphabète
JR O'Crom aka la dernière lettre de l’alphabet
Décevant comme mon statut social
Délinquant donc pas très fréquentable
Je guette mon avenir les yeux plissés sur une jambe
Jongle avec les flammes, handek à pas glisser sur d'l'essence
Akhi j’suis aussi noir que le tier-quar' que j’fréquente
Si j’te disais que son bitume est cagoulé qu’est-ce que t’en penses?
Réfléchis vite quand une bande déboule
Infériorité numérique ça tue ou ça se mange des coups
La rue c’est réaliste en gros c’est cru tah les gars de chez nous
Si j'me définissais moi j’serais l’enclume dans un gant d’velours
Postiché comme des CRS
On s'fait la guerre on s’fait la gueule quand c’est la hass
J’cogite régulièrement pour mailler y’a pas de magie
Le ghetto te joue des tours à la David Copperfield
Paris Centre 75, plus d’une fois j’ai bu la tasse
Chez moi ça marche khabbate à reculons dans une impasse
Moi j’reviens de loin, des keufs des shayatins sur les côtes
Avec un p’tit arrière gout d’sucre sur le dos
T’as les poches pleines tu crois p’tet que ton cake sent le Givenchy
Mais saches que même sur les plus beaux monuments les pigeons chient
Ce monde est éphémère tout ce qui s’y trouve périt
Et si t’aimes tant la vie c’est parce qu’elle te camoufle ses rides
On m’a dit "jette-toi à l’eau" , j’ai bu la tasse
J’ai voulu remonter à bord, y’avait plus la place
Là j’ai compris qu’ici souvent c’est chacun pour soi
Limite on t’dit: Si t’es pas venu pour m’faire un chèque pousses toi
J’ai trop ché-mar, j’ai des fourmis dans les iepds
J'me prend une nouvelle paire si j’peux me les fournir sans les ieb'
Oui j’ai tourné dans les yefs, j’ai p’tet mangé plus de 100 tiep
J’ai vu que ceux qui n’ont rien partagent et que les riches sont sans tièp
J'veux pas finir en iench à quatre te-pa
Quand la richesse tente de nous phone ici on capte pas
Tu veux diriger ta vie mais t’as pas la clef d’contact
C’est pour compter leur thune qu’ils t’ont nommé comptable
Poto, t’es seul avec ou sans amis
L’amitié perd de sa valeur comme un pain sans sa mie
Bref, tout ça pour dire qu’en résumé (En résumé)
Elle fait flipper la race humaine (Elle fait flipper la race humaine)
J’essaie de grimper l’échelle sociale avec une jambe de bois
Je n’attend rien d’une courte échelle vu la hauteur d’mes ambitions
Dur de démarrer la course avec une paire de Atémi
Quel âge à celui qui dit qu’avec le temps la douleur s’atténue
C’est dur de réussir sa vie tout comme de rater sa mort
Certains me disent depuis le temps que tu fais du rap ça mord?
J’ai beau leurs dire qu’on est pas sorti de l’auberge
Tellement j’en chie de loin tu peux même sentir l’odeur
Un quart de vie passé avec des sparadraps
C’est pas un drame, on s’barre à Dam attendre le prochain paragraphe
Akhi, on m’avait dit que la France était un eldorado
Dès l’atterrissage ils m’ont collé un poisson d’avril dans l’dos
Les années passent, les saisons changent
Les problèmes viennent plus des cours de maths mais d’avoir la peau mâte
Comment prouver qu’j’suis oppressé les chaines sont invisibles
Les mecs s’efforcent de faire dans l’subtile mais restent prévisibles
Mes gars n’ont plus la forme humaine
À contresens sur un circuit de formule 1
Ferme-là et range tes formulaires
J’vais te l’formuler autrement, j’te l’dis fermement j’veux pas faire l’mulet
J’suis là pour dénoncer, pas là pour faire le pantin
C’est plus des carottes qu’on s’mange mais des bananes Plantain
Belek au sourire d’une femme, à cause d’elle tu peux perdre le tien
La trahison nous fait pâlir jusqu’à en perdre le teint
Pas d’noirs à la télé, si ce n'est pour le SIDA
Et le seul kain-fry qui a la côte chez Disney, c’est Simba
M’invite pas à table, j’suis pas dans mon assiette
Pas l’habitude des couverts, nous on partage un bol à sept
On m’a dit qu’en grandissant la voisine serait moins souriante
Qu'avec ou sans dents de lait, si c’est la hass les souris entrent
Que rien n’est sûr chaque être humain est en sursis
Ce qui est sûr c’est que chaque paire de fesses qui passe c’est un souci
Les p’tits peuvent pas arracher les cœurs, ils sont passés au keus
Et si la nuit porte conseil, bah elle a zappé les geush
En résumé, crois pas que le temps chôme
Si le monde te sourit akhi, saches qu’il a les dents jaunes
J’aimerais effacer le numéro de tous mes frères écroués
Mais dans ce monde rien n’est parfait akhi, même la lune est trouée
J’ai les mains sur le cœur, les pieds au sol et la tête vers les cieux
Donc dîtes aux travelos que j’les appellerai toujours Messieurs
Paname est vivante, mon quartier réside dans son zen'
Quand elle éternue, les bicraveurs tombent et prennent du ferme
Ce monde est subtil: Sache que c’est pas la taille qui compte
Car si l'Président est un nain, bah devant lui tu parais si p'tit
Paname est un chien sans maître, donc fuck l’éducatrice
Moi, j’suis né dans l’creux d’une cicatrice
Akhi, tu veux des frissons? Touche moi!
Martin Luther King a fait un rêve, et Maître Gims a fait un cauchemar
Tu trouves ça gore? Et alors?
Censurez-moi, ça changera rien comme un aveugle dans l’noir
J'suis foutu, caractère de base têtu
L’être humain n’est qu'du sperme vêtu
Les mécréants voudraient voir Dieu?
Essaye d’abord de regarder l'soleil dans les yeux
J'me demande plus quand tout ça cessera
Marre de m’battre pour un quartier qui porte le nom d’un ciste-ra
Puis ça m’fait chier!
Donc si une meuf me plaît de trop, bah j'l'imagine en train d’chier!
J'vise la tête, j’ai plus l'temps pour les essais
Et si le monde t’ouvre ses bras, bah sache qu’il fouette des aisselles
Moi Inch’Allah, j’vais pas repartir comme j’suis arrivé
En faisant souffrir la daronne encore pire la voir crier
On ira tous au Paradis n’est qu’une chanson d’Enfoirés
Et tes et tes Hassanates ils s’trouvent pas dans tes putains d’soirées (Hé hé hé)
Rien ne marche depuis mes premiers pas
J’me lève tous les jours du pied gauche comme si on m’avait amputé du droit
Les les??? Au bled c’est la santé
Quoi l’argent n’a pas d’odeur, tu mens je l’ai senti
Stop! Y’a ton gars sûr qui joue au con
Dis lui qu’il est suivi du regard et que c’est pas celui de la Joconde
Y’a celui qui mord la vie et celui qui vit la mort
Dans les deux cas personne peut ves-qui son heure
La beauté de l’homme est dans sa poche (Ah bon?)
Si t’es milliardaire t’as l’droit d’être moche
Religieux que quand ça te chante
Mais les vrais religieux ne chantent pas
Comme d’hab ils diront que les kain-fry divaguent
Eux ils lisent des livres alors qui y’en a qu’un qui dit vrai
Si l’argent tombait du ciel
L'avare tiendrait son parapluie à l’envers sans hésiter
En résumé, mets replay
Introdução (em resumo)
As ninfetas adoram fazer compras porque sempre tem uma fila imensa
Eu vivo em um mundo onde alguns homens veem a morte como libertação
Não é fumando um baseado que essa porra vai mudar
Irmã, respeita teu corpo porque é por aí que todos nós viemos
Se a gente não joga flores no Darfur, é porque lá é só seca
Os deputados têm línguas de puta porque muitos deles são puxa-sacos
Aquela que você ama revela o ódio em um espelho quebrado
Se o ocidente pudesse sujar, é na África que ele se limparia
Não entendo como ricos podem ser gordos, já que não tem grana sem ralar
E como eles chegaram a achar uma garotinha sensual
Devem se deixar levar para depois voltar à realidade
Todos queremos descansar em paz, por isso todo mundo está em guerra
E se a cocaína ilumina, é porque deve ser usada na noite escura
E se meus pensamentos estão claros, é porque ela ainda não veio me ver
Eu tinha muitos ideais, vi muita coisa então eu disse: Oh!
Não serei o idiota que se abaixa todo dia pra cagar e se diz alto
Não tenho grana e muitos problemas, uma vontade louca de fumar maconha
Embora a rua seja de concreto, não forma caras fortes
Se tempo é dinheiro, os mendigos estão apressados
Quanto mais percebo a morte, mais meu futuro encolhe
Sou culto, mas para a França sou analfabeto
JR O'Crom, a última letra do alfabeto
Decepcionante como meu status social
Delinquente, então não sou muito respeitável
Eu olho para meu futuro com os olhos apertados em uma perna
Jonglo com as chamas, cuidado para não escorregar na gasolina
Irmão, sou tão negro quanto o lugar que frequento
Se eu te dissesse que o asfalto é encapuzado, o que você acharia?
Pensa rápido quando uma gangue aparece
Desvantagem numérica, isso mata ou leva porrada
A rua é realista, é crua, tá ligado, os caras da nossa quebrada
Se eu me definisse, eu seria a bigorna em uma luva de veludo
Posturado como os policiais
Fazemos guerra, fazemos cara feia quando a coisa aperta
Eu penso regularmente para me conectar, não tem mágica
O gueto te prega peças como o David Copperfield
Paris Centro 75, mais de uma vez quase me afoguei
Em casa, a coisa anda de costas em um beco sem saída
Eu venho de longe, com os policiais e os demônios na costa
Com um leve gosto de açúcar nas costas
Você tem os bolsos cheios, acha que seu bolo cheira a Givenchy
Mas saiba que até nos monumentos mais bonitos, os pombos cagam
Esse mundo é efêmero, tudo que nele existe perece
E se você ama tanto a vida, é porque ela esconde suas rugas
Me disseram "joga-se na água", eu quase me afoguei
Quis voltar a bordo, não tinha mais lugar
Aí eu entendi que aqui é cada um por si
Quase te dizem: Se você não veio pra me dar um cheque, se afasta
Eu tô muito mal, tenho formigamento nas pernas
Vou pegar um novo par se eu conseguir sem gastar
Sim, eu rodei pelas quebradas, talvez tenha comido mais de 100 pratos
Vi que quem não tem nada compartilha e que os ricos são avarentos
Não quero acabar como um cachorro a quatro patas
Quando a riqueza tenta nos chamar, aqui a gente não capta
Você quer dirigir sua vida, mas não tem a chave de contato
É pra contar a grana deles que te nomearam contador
Amigo, você tá sozinho com ou sem amigos
A amizade perde valor como um pão sem miolo
Enfim, tudo isso pra dizer que, em resumo (Em resumo)
Ela assusta a raça humana (Ela assusta a raça humana)
Tô tentando subir na escada social com uma perna de pau
Não espero nada de uma escada curta, dada a altura das minhas ambições
Difícil começar a corrida com um par de tênis
Quantos anos tem quem diz que com o tempo a dor diminui?
É difícil ter sucesso na vida assim como falhar na morte
Alguns me dizem que desde que você faz rap, isso pega?
Eu digo que não saímos da hospedaria
Tanto que eu tô sofrendo, de longe você pode até sentir o cheiro
Um quarto da vida passada com curativos
Não é um drama, a gente vai pra Dam esperar o próximo parágrafo
Irmão, me disseram que a França era um eldorado
Assim que pousei, me colaram uma mentira nas costas
Os anos passam, as estações mudam
Os problemas vêm mais das aulas de matemática do que da cor da pele
Como provar que estou oprimido, as correntes são invisíveis
Os caras tentam ser sutis, mas continuam previsíveis
Meus manos não têm mais forma humana
Na contramão em um circuito de Fórmula 1
Cala a boca e guarda seus formulários
Vou te formular de outra forma, te digo firmemente que não quero ser um otário
Tô aqui pra denunciar, não pra ser um fantoche
Agora a gente come mais bananas do que cenouras
Cuidado com o sorriso de uma mulher, por causa dela você pode perder o seu
A traição nos faz empalidecer até perder a cor
Não tem negros na TV, a não ser por causa da AIDS
E o único personagem que faz sucesso na Disney é o Simba
Não me convide pra mesa, não tô na minha
Não tô acostumado com talheres, a gente compartilha uma tigela entre sete
Me disseram que ao crescer a vizinha seria menos sorridente
Que com ou sem dentes de leite, se a coisa aperta, os ratos entram
Que nada é certo, cada ser humano está em sobrevida
O que é certo é que cada bunda que passa é um problema
Os pequenos não conseguem arrancar corações, eles passaram pro crime
E se a noite traz conselhos, bem, ela esqueceu os caras
Em resumo, não pense que o tempo para
Se o mundo sorri pra você, irmão, saiba que ele tem dentes amarelos
Eu gostaria de apagar o número de todos os meus irmãos encarcerados
Mas nesse mundo nada é perfeito, irmão, até a lua tem buracos
Tenho as mãos no coração, os pés no chão e a cabeça para o céu
Então diga aos travestis que eu sempre os chamarei de Senhores
Paris está viva, meu bairro reside em seu zen
Quando ela espirra, os traficantes caem e ficam firmes
Esse mundo é sutil: saiba que não é o tamanho que conta
Porque se o presidente é um anão, na frente dele você parece tão pequeno
Paris é um cachorro sem dono, então dane-se a educadora
Eu nasci no fundo de uma cicatriz
Irmão, você quer arrepios? Me toca!
Martin Luther King teve um sonho, e Maître Gims teve um pesadelo
Você acha isso grotesco? E daí?
Censurem-me, isso não mudará nada como um cego no escuro
Estou ferrado, caráter de base teimoso
O ser humano não é nada além de esperma vestido
Os descrentes gostariam de ver Deus?
Tente primeiro olhar o sol nos olhos
Eu não me pergunto mais quando tudo isso vai acabar
Cansado de lutar por um bairro que leva o nome de um cisto
E isso me irrita!
Então se uma mina me atrai demais, eu a imagino cagando!
Eu miro na cabeça, não tenho mais tempo para testes
E se o mundo abre os braços pra você, saiba que ele cheira a axilas
Eu, se Deus quiser, não vou sair como cheguei
Fazendo a mãe sofrer, ainda pior, vendo-a gritar
Todos nós iremos para o Paraíso, isso é só uma canção de Enfoirés
E suas Hassanates não estão nas suas malditas festas (He he he)
Nada funciona desde meus primeiros passos
Eu me levanto todos os dias com o pé esquerdo como se me tivessem amputado o direito
Os os??? No bled é saúde
O que, dinheiro não tem cheiro? Você mente, eu senti
Para! Tem seu cara que tá fazendo de conta
Diga a ele que está sendo observado e que não é o olhar da Mona Lisa
Tem quem morde a vida e quem vive a morte
Em ambos os casos, ninguém pode prever sua hora
A beleza do homem está em seu bolso (Ah, é?)
Se você é bilionário, tem o direito de ser feio
Religioso só quando lhe convém
Mas os verdadeiros religiosos não cantam
Como sempre, dirão que os kain-fry divagam
Eles leem livros, enquanto só um diz a verdade
Se o dinheiro caísse do céu
O avarento seguraria seu guarda-chuva ao contrário sem hesitar
Em resumo, coloca no replay.