Si je savais vous dire un jour, la vérité sur mes tourmentsParler d'amour, mais d'autre chose, pour réveiller messentimentsJ'ai trop bu de vos conseils, j'ai trop caché les vraiesréponsesIl sera dur ce doux réveil, mais je refoule et je dénonce :Le peu d'amour que je détiensFaible retour qui me retientVous avez pourtant tout tentéJ'avais failli m'y habituerA la voir seule dans une chambreA ses côtés mes mains qui tremblentIl y a des choses qu'on garde en soi, des événements inattendusIls dessinent le passé déjà et je regrette d'avoir vécuCes nuits de sueurs inavouables et ces promesses inavouéesEt ce discours : juste une fable ; oh si j'avais tout inventéLe peu d'amour que je détiensFaible retour qui me retientVous avez pourtant tout tentéJ'avais failli m'y habituerLe peu d'amour que je détiensFaible retour qui me retientVous avez pourtant tout tentéJ'avais failli m'y habituerA la voir seule dans une chambreA ses côtés mes mains qui tremblentLe peu d'amour que je détiensFaible retour qui me retientVous avez pourtant tout tentéJ'avais failli m'y habituerEt la voir seule dans une chambreA ses côtés mes mains qui tremblentSi je pouvais vous expliquer, ce que je n'comprends pasmoi-mêmeOh mais c'est tell'ment compliqué et si je lui disais : jet'aimeNous serions seuls dans une chambreNous serions seuls pour nous comprendre

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