Liverpool, LiverpoolDes fumées d'usine coiffent la ville d'ocre de rouge et devioletUn cargo français qui s'est perdu dans le brouillard du cielanglaisEt là-haut sur le pont d'acier qui grince dans le ventL'un vers l'autre ce soir-là s'approchent deux amantsLiverpool, LiverpoolUne grue géante amène à quai le thé, la menthe et le cotonDans un grand soleil de projecteurs et de poussière de charbonEt là-haut sur le pont d'acier la fille tend les mainsMais sans un regard le garçon passe son cheminLiverpool, LiverpoolDeux milles ouvriers quittent l'usine et rentrent chez eux dansl'hiverEt tombe la nuit, tombe la mort sur les navires et sur la merEt là-haut sur le pont d'acier les yeux noyés de pleursLa fille pousse un cri pareil au cri d'un remorqueurLiverpool, LiverpoolEt là-haut sur le pont d'acier les yeux noyés de pleursLa fille pousse un cri pareil au cri d'un remorqueurLiverpool, Liverpool

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