Hier nous n'avions pas besoinDe nous parler pour nous comprendreEt quand mes yeux te disaient viensTu accourais dans notre chambreNous mêlions nos rires et nos crisDans le lit des douces violencesNous partagions le pain béniCelui d'un rêve qui commenceDes mots et des gestesVoilà ce qu'il resteDe ce grand amourQui a trop duréDes mots et des gestesVoilà ce qu'il resteDe ce grand amourQu'il faut oublierTu parles et je dis bien sûrTant de choses sans importanceFace à face comme deux mursNous vivons dans l'indifférenceMon corps parfois cherche le tienPar la force de l'habitudeMais les nuits passent et au matinChacun rêve de solitudeDes mots et des gestesVoilà ce qu'il resteDe ce grand amourQui a trop duréDes mots et des gestesVoilà ce qu'il resteDe ce grand amourQu'il faut oublierDe ce grand amourQu'il faut oublierOui ce grand amourQu'il faut oublier

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