exibições 205

Ayant avecques lui toujours fait bon ménageJ'eusse aimé célébrer sans être inconvenantTendre corps féminin ton plus bel apanageQue tous ceux qui l'ont vu disent hallucinant.Ceût été mon ultime chant mon chant du cygneMon dernier billet doux mon message d'adieuOr malheureusement les mots qui le désignentLe disputent à l'exécrable à l'odieux.C'est la grande pitié de la langue françaiseC'est son talon d'Achille et c'est son déshonneurDe n'offrir que des mots entachés de bassesseA cette incomparable instrument de bonheur.Alors que tant de fleurs ont des noms poétiquesTendre corps féminin' c'est fort malencontreuxQue la fleur la plus douce la plus érotiqueEt la plus enivrante en ait de plus scabreux.Mais le pire de tous est un petit vocableDe trois lettres pas plus familier coutumierIl est inexplicable il est irrévocableHonte à celui-là qui l'employa le premierHonte à celui-là qui par dépit par gageureDota de même terme en son fiel venimeuxCe grand ami de l'homme et la cinglante injureCelui-là c'est probable en était un fameux.Misogyne à coup sûr asexué sans douteAu charmes de Vénus absolument rétifEtait ce bougre qui toute honte bue touteFit ce rapprochement d'ailleurs intempestif.La malpeste soit de cette homonymieC'est injuste madame et c'est désobligeantQue ce morceau de roi de votre anatomiePorte le même nom qu'une foule de gens.Fasse le ciel qu'un jour, dans un trait de génieUn poète inspiré que Pégase soutientDonne en effaçant d'un coup des siècles d'avanieA cette vraie merveille un joli nom chrétienEn attendant madame il semblerait dommageEt vos adorateurs en seraient tous peinésD'aller perdre de vue que pour lui rendre hommageIl est d'autre moyen et que je les connaisEt que je les connais.

Enviar Tradução Adicionar à playlist Tamanho Cifra Imprimir Corrigir

Posts relacionados

Ver mais no Blog