exibições 329

La petite drôl' de filleAvec des yeux trop grandsPour ne pas être bleus,La petite drôl' d'anguilleAvalait en courantLa forêt quand il pleutEt la terre sur laquelle elle jetait son corpsComme on s'endort sur l'autre,Ce lit où la vie se vautre,Ell' jurait que ses mains y défieraient la mort...Paul, mon petit Paul, tu voisCes branches que la pluieDessine sur le ciel,Il m'arrive quelquefoisD'imaginer la nuitDes arbres artificielsEt je sais très bien qu'un jourJ'animerai la pierr' de mon ciseau-caresse,Oui, le marbre a sa faiblesseEt je veux lui donner la forme de l'amour.Camille, la vie, c'est le seul vrai mélo,Ça part d'un grand éclat de pleurs,Ça rit avec des trémolos...Camille, la vie, c'est un superbe enferEt Dieu est un curieux sculpteurQui tue les statues qu'il préfère...La petite drôl' de femmeAu fond de l'atelierDu grand Monsieur Rodin,La petite drôl' de dameEn habit d'écolierIgnorait le dédainEt faisait sourire une âmeAux lèvres de granitAu milieu du grand videOù le temps sculpte des ridesAux étangs de champagneEt au front d'Aphrodite.Oh ! Monsieur Rodin, le feuLe feu, je veux pouvoir l'enfermer dans la pierre !Oh ! Monsieur Rodin, mes yeux,Pourquoi me font-ils mal le soir sous mes paupières ?...La mort, je n'ai pas peur d'elleMais j'ai peur que l'amour nous oublie en chemin.Nous, les amants immortels,Toi, Auguste Claudel,Moi, Camille Rodin ...Camille, la vie, c'est le seul vrai mélo,Ça part d'un grand éclat de pleurs,Ça rit avec des trémolos...Camille, la vie, c'est un superbe enferEt Dieu est un curieux sculpteurQui tue les statues qu'il préfère...

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