Tu traînes dans mes nuits comme on traîne à la messeQuand on n'a plus la foi et qu'on ne le sait pas,Quand on traîne les genoux aux pieds d'une prêtresseÀ résoudre une énigme qui n'existe pasEt tu lèves les yeux quand passent les cigognesQui vendent la tendresse le soir au marché noir.Dans la rue des travelos, t'as rencontré guignolQui s'était déguisé en poète illusoire...Je t'autorise à me jeter. {2x}Tu traînes ton ennui dans les rues de l'erranceEt tu serres les poings au fond de tes enviesQuand la ville dégueule son trop-plein d'impuissanceEt nous jette trois sous d'espoir et d'infini.Je laisse derrière toi des mégots de Boyards,Le cri d'une chanson et des bouteilles vides,Au hasard de ma route entre deux quais de gare.Je ne fais que passer, je n'aurai pas de rides...Je t'autorise à me jeter. {2x}Du fond de ton exil, tu vois des processionsDe chiens à demi fous qu'on relègue à la mort.Tu vois des cathédrales qui affichent mon nomPour un dernier concert à l'envers du décor.Tu vois les échafauds qui tranchent l'innocenceEt répandent la vie à trois mètres sous terreOù l'on voudrait aller quand on a joué sa chanceEt qu'on reste K.O. la gueule au fond d'un verre...Je t'autorise à me jeter. {2x}

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