Les hommes s'aidaient à l'ouvrageLes femmes riaient tout autourLes enfants qui en avaient l'âge,S'aimaient et se faisaient l'amourEt l'eau vive de la fontaineCoulait juste au fond de leurs yeuxQuel soleil coulait dans leurs veines?Dans quel pays?Des cloches fleurissaient aux arbresDes noix poussaient dans les rosiersLes roses épousaient des rhubarbesJ'étais venu en étrangerLes hommes m'ont offert leurs femmesLes femmes m'ont donné leurs brasQuel soleil coulait dans leur âme?Dans quel pays?Qu'on a dansé, moi qui ne danse jamaisQu'on a chanté, moi qui ne parle jamaisJe te le jure; je n'ai pas rêvé çaSoigne ton rhumeFinis tes légumesUn jour, peut-être, je t'emmèneraiCueillir des amandesQuand tu seras grandeDans ce pays que je retrouveraiOù les hommes décorent leur barbeLes femmes dorent leurs cheveuxOù les étrangers qui s'attardent,S'étonnent un jour et font comme euxUn monde où la marée montanteMonte pour bercer les petitsQuand les mères sont des amantesDans quel pays?Un coin sans loi, ni tirelipote,Gorgés de bonbons pralinésOù les soldats font la popotePour les gendarmes-jardiniersUn monde où le bonheur abuse,Où il ne pleut que les lundisAvec mille et une excusesDans quel pays?Nous danserons, moi qui ne danse jamaisNous chanterons, moi qui ne parle jamaisEt je te jure que je ne rêve pasSoigne ton rhumeFinis tes légumesUn jour, peut-être, je t'emmèneraiCueillir des amandesQuand tu seras grandeDans ce pays que j'inventeraiAvec un ciel de PissaroAvec les arbres de GauguinEt les oiseaux de PicassoN'oublie pas de te coucher tôtJe serai là demain matinIl faut que j'aille à mon boulotÇa y est, j'ai raté mon dernier métro

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